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Assemblage de l'Ultimaker

5 semaines après la commande, un transporteur m’amène un lourd carton (10kg) venu des Pays Bas : ça y est, j’ai reçu mon UltiMaker.

Légèrement en avance d’ailleurs car ils m’avaient annoncé 6 semaines de délai, je crois avoir été chanceux car je n’avais pas commandé de bobine de plastique supplémentaire et une semaine auparavant, un courriel de Ultimaker annonçait qu’il était en rupture de certain coloris de PLA et proposait, pour ceux en ayant commandé en plus, de remplir un formulaire, afin de choisir des couleurs de remplacement pour éviter d’attendre trop longtemps, du coup, j'ai dû être traiter légèrement en avance...

Carton ouvert, découverte du contenu :
20120303_104821.jpg

Tout est bien rangés, chaque sachet possède un autocollant avec sa référence et son nom, tout est dans du papier bulle...
Tout, hmmm, presque tout, jusqu’à ce que j’arrive au fond du carton, là, sont posés les plaques de bois (du bouleau, très solide et rigide) découpés au laser, ces dernières sont enfoncées toute au même niveau, conséquences d’un impact extérieur que je n’avais pas vu au premier abord sur le carton mais qui est bien visible... Les plaques étant emballées elles aussi dans du papier bulle mais directement en contact avec le carton trop petit, une chute, un envoi de livreur un peu brutal et paf le bouleau, comme vous le voyez sur les photos, c’est assez localisé, ça n’empêchera pas beaucoup le montage...

CIMG4864.JPG CIMG4865.JPG CIMG4867.JPG

La blessure la plus importante est celle-ci oû le choc à explosé le bois et bouché les trous permettant la fixation des planches entre elle...
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Je réquisitionne une grande table, étale le contenu du carton sur celle-ci et c’est parti...
CIMG4863.JPG

Aucun plan papier fourni, c’est pas plus mal, tout est disponible en ligne, en anglais, illustré de photos, ils indiquent 6 à 20h de travail...

Première étape, le caisson avec ces foutus passe cable qui m'ont fait tourné en bourrique...
CIMG4886.JPG

Tout se monte sans encombre jusqu’au drame :
CIMG4885.JPG

Il se sont trompés en me livrant une poulie avec le mauvais diamètre interne (les 2 de droites devraient être identiques avec un diamètre inférieur), arggg, la casse durant le transport, une poulie inutilisable, je me voyais mal attendre...
Par chance, j’avais une entretoise dont le diamère externe correspond au diamètre interne de la poulie, un petit usinage pour que son diamètre interne s’adapte à l’axe du moteur et voilà... ouf !!

CIMG4888.JPG CIMG4889.JPG CIMG4890.JPG

L’assemblage de la tête d’extrusion est plutôt délicat mais se fait sans trop de problème.

Le montage s’est poursuivi jusqu’à la plateforme de l’axe Z, il faut faire rentrer en force des roulements linéaires dans des planches de bois pour former un sandwich, les jeux sont plus que limite et j’ai dû m’y prendre à plusieurs fois afin d’avoir quelque chose d’à peu près correct, comprenez : quelque chose de droit.
Heureusement, ils ont prévus le coup et le jeu est rattrapable par un système de réglage à vis / ressort...

Enfin, vient le moment de relier électriquement tous les éléments, fin de course, moteur, élément de chauffe, puis l'allumage :
20120304_222945.jpg

Tout à fonctionné du premier coup sauf une erreur sur la carte qui indique la connection pour le capteur de fin de course droit alors que c’est le gauche, une inversion et tout roule...

Maintenant, le branchement à un ordinateur, est-ce plug and play ?
Oui, Ultimaker reconnu immédiatement (c’est une carte Arduino pour l’intelligence de la bête, j'avais déjà installer les pilote FTDI), j’ai pu envoyer des ordres pour piloter les moteur X, Y, Z, c’est très réactif et la vitesse impressionnante...

Au moment au j'écris ces lignes, je n'ai pas encore pu tester à fond l'animal donc, je n'aurai pas de retour à faire sur son utilisation, hormis le souci dans le transport (prévoir un carton plus grand) et l'erreur de poulie (la personne du contrôle ne devait pas être réveillée), le kit est de bonne qualité et je comprends mieux le prix, c'est vraiment bien étudié au niveau de l'assemblage, on retrouve des pièces en métal de très grande précision, la carte électronique est très bien réalisé, la partie puissance est totalement ventilé, bref, c'est du sérieux...

L'impression 3D

Makerbot
Une MakerBot

Cela faisait un moment que je souhaitais acquérir une imprimante 3D : réparer ou créer des formes complexes aussi simplement que de cliquer sur un bouton...

Avec une telle machine à disposition, on envisage beaucoup de chose, une des premières pièces utile que je vais être amené à réaliser sera pour Bleuette, un robot hexapode abandonné depuis quelques années faute d’avoir réussi à faire une pièce essentielle pour ce dernier (les pivots des pattes) dans une matière autre que du bois...
Des objets cassés vont sûrement trouver une seconde vie avec de nouveaux organes tout neuf, bref, l’imprimante devrait être amorties rapidement...

Mais vers quelle imprimante se tourner et est-ce vraiment nécessaire d’en acheter une, des services d’impression en ligne existent et font du super boulot, il faudrait en tenir compte avant de se décider.

Note: Bien entendu, pour ceux qui aurait un hackerspace près de chez eux, le choix est vite vu...

Utiliser un service en ligne

Le logo de Shapeways

Concernant les services en lignes, j’ai testé Shapeways avant de me décider en commandant un kit contenant les échantillons des matériaux qu’ils proposent, plutôt bluffant surtout pour le métal qui à une précision / finition exemplaire...

Les + :

  • Pas d’investissement coûteux
  • Possibilité d’impression dans divers matériaux avec des machines dont la résolution est très intéressante

Les - :

  • Le service est rapide mais ne le sera jamais autant que fait à la maison
  • Le coût (cela dépend des matériaux utilisé mais pour du plastique de même qualité, avec les ports + commission, on doit être légèrement plus chèr qu’avec une imprimante 3D maison à confirmer)
  • On à pas la magie de la machine qui tourne devant ses yeux ;)

Avoir sa propre imprimante

Les + :

  • On construit la machine soit même, quoi de mieux pour savoir exactement comment ces engins fonctionnent ?
  • La vitesse : on a la pièce voulue immédiatement (enfin presque, juste le temps de l’impression...)

Les - :

  • L’investissement qui selon l’imprimante retenue peut aller de 500€ à 1500€ (et plus...)

Concernant le coût sur le long terme, il m'est difficile d'en juger pour le moment, je suis à l'écoute de vos retours...

Mon choix s’est tourné vers l’achat d’une imprimante pour les raisons évoqués ci dessus (construction, vitesse) et parce que oui, je ne suis pas patient et j'aime jouer au Lego monter des machines.
Mais la quantité d’imprimante 3D sur le marché est plutôt déroutante, regardez par exemple ce graphique représentant les évolutions de la RepRap.

Finished Prusa Mendel
Une RepRap Prusa Mendel

Grossièrement, on trouve 2 types d’imprimantes, les autorépliquables (RepRap) et les autres (MakerBot, UltiMaker...) qui diffèrent dans leur structures, les RepRap sont conçues principalement à l’aide de tiges filetées et de pièces en plastiques créés à l’aide d’une autre imprimante d’ou le terme d’autorépliquable : elle est capable de créer ses propres pièces.

Sur certaine, il est même possible de remplacer l’extrudeur (la tête mobile qui fait fondre le plastique) par une perceuse jouant le rôle de graveuse permettant d’usiner les cartes électroniques nécessaires pour l’imprimante fille, au final, il suffit juste de se procurer toutes les pièces en métal, les composants électroniques, quelques pièces diverses et voilà, une nouvelle imprimante est née...
Concept très très intéressant.

L’autre type d’imprimante dont font parti les MakerBot et Ultimaker propose une approche différente, leur structure est en fait un caisson en bois découpé au laser interdisant de ce fait l'autoréplication de leur structure.

Ultimaker
La UltiMaker

N’ayant aucune expérience dans le montage / utilisation dans les RepRap, je ne vais pas m’aventurer à faire un comparatif entre ces choix de fabrication, bien que le concept d’imprimante autoréplicante soit extrèmement intéressant et me laisse toujours rêveur, j’ai choisi d’investir dans une UltiMaker pour ces raisons :

  • La résolution stock de cette imprimante est impressionnante
  • Sa vitesse l’est tout autant
  • La structure en bois découpé au laser me semble plus rigide
  • Sa très grande surface d’impression
  • La maintenance (ce qui me fait le plus peur avec une imprimante de la famille des RepRap)

À suivre...

Hacking d'un écran à Led de DealExtreme

Led matrix

Je reviens à la charge avec un joujou récupéré sur le site http://www.dealextreme.com/ avec, cette fois ci, non pas un régulateur à découpage pas chèr mais un afficheur à led pas chér (~ 8€) vendu sous l'appelation « Programmable Scrolling LED Name/Message/Advertising Tag Card Badge », intéressant, la description de l'article nous apprend également qu'il possède une connection USB, chouette, je le vois parfaitement bien sur la face avant de mon serveur pour indiquer des infos comme la charge du système, l'espace disque restant, etc...

Omar m'a hacker

Malheureusement, déception : la connectique USB est propriétaire et bien évidemment, le cable n'est pas fourni, l'envie m'est alors rapidement venue d'ouvrir la bête pour y souder un connecteur standard et là, ce fût la seconde mauvaise surprise, la prise n'est reliée à ... rien. Alors, bien évidemment, on peut programmer cet écran à l'aide des boutons situés sur son dos mais ce n'est franchement pas pratique pour en faire quelque chose d'automatisé...

L'écran est piloté par un unique micro-controleur d'Atmel, un AtMega88, de la même famille que les Arduino, il est donc assez aisé de développer un micro-logiciel libre.

J'ai donc fait une petite séance de reverse engineering, ingénierie inverse en bon français afin de comprendre comment fonctionnait cet écran et j'ai ensuite développer un micro-logiciel de remplacement permettant de piloter l'écran facilement directement avec une interface série.

Dans la vidéo ci-dessous, l'écran est simplement relié à l'ordi par le biais d'un convertisseur série / USB 3V, on y voit un des 2 modes de pilotage de l'écran en action qui permet à l'aide de menu de venir le paramétrer simplement, un autre mode est aussi disponible et est parfaitement adapté à la commande automatisée par le biais de script bash ou autre...

Vous trouverez TOUT en détail sur le fonctionnement de cet écran sur le lien suivant LedMatrix hacking sur le wiki, voici le sommaire de cette page :

LedMatrix hacking
    Introduction
    Ouverture du boitier
    Comment ça marche ?
        Vue globale
        Le coeur
        Interface de programmation
        L'interface USB
        La gestion des boutons
        La matrice de LED
        Accès à la mémoire EEPROM externe
    Ajoutons une connection série
        Vous voulez piloter le montage directement depuis un module USB          
        Si vous possédez déjà une connection série RS232
    Le micro-logiciel libre
        Mode interactif
        Mode non interactif

Cet article est également paru sur :

Logo Made in fr

Fabriquer un sniffer série compatible 3V / 5V

Lors du développement d'interface série, il est toujours utile de savoir qui dit quoi, qu'envoi l'hôte à l'esclave, qu'envoi l'esclave à l'hôte, ça se fait très bien avec 2 interfaces séries mais encore faut-il en avoir 2, pour des signaux compatibles RS232 fluctuant entre -12V et +12V, pas de souci avec l'aide de 2 diodes comme dans le schéma ci-dessous, par contre, cela se corse lorsque les signaux sont à des niveaux TTL, voir en 3V.

rs232 sniffer (image de Embedded Freaks)

Mes essais avec des diodes rapides n'ont rien donné pour des tensions de 3 ou 5V, j'ai donc cherché une autre méthode pour coupler les lignes RX et TX, j'ai alors fouillé dans mes tiroirs et ai fini par dégoter un CD4001 (une quadruple porte NOR) qui attendait son tour, mais rien n'y a fait, cette série est bien trop lente, il me fallait du HEF, appel des réparateurs du coin, rien, passage express chez un pote, non plus, que des CD40XX, enfin, mon salut à été mon ancien lycée qui a pu me fournir un HEF4001 (fin de la paranthèse, « aventure pour un CMOS ») et là, aucun souci, la porte est suffisamment rapide, cela fonctionne parfaitement bien !

Voici le schéma de principe :

Rs232 sniffer Cmos

On oublie pas d'alimenter le CI et ça roule, on connecte les entrées RX et TX sur les lignes de données à sniffer et on retrouvera en sortie le mix des 2 permettant ainsi de voir les commandes envoyées par l'un et l'autre dans le bon ordre, rien de tel pour débugguer tranquillement... Notez que j'ai utilisé une quadruple porte NOR mais vous pouvez bien sûr utiliser n'importe quelle portes combinées ensemble du moment qu'au final, votre montage réalise bien une fonction OU, le mieux étant de se procurer un HEF4071 (quadruple porte OU) et éventuellement utilisé les portes restantes en buffer.

rs232 sniffer montage

Utilisé conjointement avec un Bus Pirate, on connecte l'alimentation du CMOS sur les broches GND et +5V du Bus Pirate, on active la ligne +5V (commande W), puis on branche la sortie de notre montage sur l'entrée RX (MISO), on entre dans le mode UART, on configure le tout, vitesse, etc...on bascule en mode « Live UART Monitor » et voilà, vous verrez alors défilez toutes les données circulant dans les lignes RX et TX de votre liaison série...

Rs232 sniffer Bus Pirate

Régulateur à découpage à très faible coût

On utilise un peu partout les régulateurs de tension à découpage, ils permettent d'obtenir un rendement largement meilleur que les traditionnels régulateurs comme la célèbre série des 78xx qui se contentent de dissiper l'énergie sous forme de chaleur (à découvrir les régulateurs de tension de chez Mornsun qui nous annonce des rendements de plus de 96% compatible broche à broche avec les 78xx...)...

Créer une alimentation à découpage n'est pas vraiment ce qui se fait de plus simple, difficulté pour placer les composants, pour calculer les bonnes valeurs, pour trouver des composants de bonnes qualités (self, condos avec faible ESR...)
Tous ces points pris en considération, il devient intéressant de se procurer directement des alimentations toutes faites mais il faut alors payer chèr, trop chèr SAUF si on hack détourne l'utilisation originale d'un produit abordable comme on en trouve beaucoup sur internet, comme par exemple, cet adaptateur allume cigare / USB 1A pour moins de 1,5€ : Car Cigarette Powered 1000mA USB Adapter/Charger - Black (DC 12V)

sku_40470_1_small.jpg

Une attente d'1 mois après la commande et j'ai reçu quelques exemplaires de ces adaptateurs, peu de temps après, ils exhibaient leurs entrailles : sku_c2626c86f5304d2acb62b2708364c757.media.400x267.jpg

Les mesures ont révélées un rendement proche de 75%, ce qui est honorable pour le prix, le circuit utilisé, un XL1509 en version ajustable, permet en changeant 2 résistances de faire varier la tension de sortie, que demander de plus ?

Voici la page sur le wiki oû vous trouverez toutes les mesures et détails : Régulateur à découpage pas chèr

Intervallomètre, Acte 2 : Conception terminée

Voici la suite du billet précédent Intervallomètre, Acte 1 ou je décrivais la réalisation d'un intervallomètre programmable avec possibilité d'ajout de capteurs externes basé sur un article d'Elektor.

Je poursuis aujourd'hui l'article avec l'acte 2 et la fin de la réalisation du schéma de principe et du typon que vous pouvez voir ci-dessous.

Quelques explications sur le schéma :

  • Le bloc d'alimentation en haut à gauche, il est constitué d'un MAX1555 qui s'occupe de charger l'élément Lipo lorsqu'une alimentation externe est branchée, il est d'ailleurs possible de sélectionner le courant de charge en faisant un pont de IN_USB sur COMMON pour avoir un courant de charge de 100mA ou un pont de IN_DC à COMMON pour avoir 300mA, tout dépend de l'élément Lipo, mais 300mA devrait convenir dans la plupart des cas. La Led CHARGE permet comme son nom l'indique d'indiquer que l'élément est en charge. En sortie, on trouve un régulateur élévateur de tension à découpage (Switcher Step-Up Voltage Regulator) basé sur un LM2577, rien de particulier ici, notez juste que 2 potentiomètres sont reliés à la broche FeedBack, bien sûr, il ne faut en mettre qu'un des 2, cela permet de laisser le choix sur le type de potentiomètre (CMS ou DIP)
  • En dessous, on trouve un bloc « Optional », qui permet d'alimenter le montage en 12V, c'est un peu juste et ça risque de chauffer (12 - 5 * ~0,1A = 700mW à dissiper), le mieux aurait été d'avoir un régulateur à découpage comme celui décrit dans l'article Régulateur à découpage embarqué mais là, ça commençe à faire beaucoup...
  • Encore en dessous, le capteur de son, rien de particulier à part les 2 potentiomètres, même note qu'au dessus, on en met qu'un seul
  • Pour la partie controlleur, c'est la même chose que dans l'article originale, notez aussi qu'un seul des 2 mosfet doit être placé...

Intervallometre_-_schema_2.png

Pour le typon, les dimensions de la carte sont basées sur celle de l'afficheur, les boutons sont situés sur une autre platine.

Intervallometre_-_board_2.png

La suite, prochainement, sera pleine de soudure ;)...

Intervallomètre, Acte 1

Dans un article d'Elektor du numéro de février est décrit un intervallomètre programmable nommé le TimeClick plutôt intéressant, rien de révolutionnaire mais l'interface à l'air plutôt bien conçue et il est possible de rajouter à peu près n'importe quel capteur pour déclencher les prises de vues.

De mon côté, m'essayant depuis peu à faire des TimeLapses (Mont-Royal Time Lapse #2, Fabriquer son propre Space Invader), la fabrication d'un tel appareil me simplifierait grandement les choses, cependant, pour mon utilisation personnelle, il manque quelques petits choses :

  • Il me le faut le plus petit possible pour tenir dans le sac d'appareil photo qui est déjà bien chargé, donc, utilisation au maximum de composants CMS, de plus, le choix de 6 piles 1,5V AA de la version originale n'est pas envisageable, je vais m'orienter vers une alimentation basé sur un seul élément Lipo associé à une alimentation à découpage dite « STEP-UP »
  • Dans le cas de TimeLapse très long, pouvoir être alimenté en 12V histoire d'y brancher directement une batterie au plomb.

Le schéma de principe ne devrait plus bouger, la phase de routage est en cours.
Intervallomètre - Schéma de principe Intervallomètre

Fabriquer son propre Space Invader

Petite vidéo expliquant pas à pas la fabrication d'un Space Invader.

N'hésitez pas à partager vos réalisations !

Nouvelle version de Fool : 0.3

Voici une nouvelle version de File tOOLkit, un outils vous permettant de faciliter vos sauvegardes sur différent support.

Il à été conçu pour traiter de très grand nombre de fichiers d'assez grosse taille, notamment les photos, j'en dispose un assez grand nombre de photos (~120Go), cette taille m'empêche d'utiliser un outils de version comme Git ou Svn, c'est pour cela que j'ai créé ce script qui me permet de faire des synchronisations sur des disques dûrs, sur des serveurs distants ou encore de détecter les doublons, vérifier l'intégrité des données avec le calcul des sommes md5, etc…

Cette version apporte le support dans un environnement Cygwin (merci à bass000) et l'ajout des Hooks qui vous permettront de déclencher des actions à des moments précis de l'exécution du script.

Pour la documentation et le téléchargement, ça se passe sur le wiki à cette adresse : http://www.digitalspirit.org/wiki/projets/fool.

Fool : File tOOl, un outils pour ses sauvegardes

Comme je l'annonçais dans un précédent article, voici un script bash qui permet de copier à l'aide de rsync des grosses quantités de données, de surveiller l'intégrité des données, de trouver les doublons, etc...

Fool (File tOOLkit) est un script écrit en bash sous licence GNU General Public License permettant de s'assurer de la bonne santé, de l'intégrité, de créer des sauvegardes de grosse quantité de gros fichiers.

Il à été conçu pour traiter de très grand nombre de fichiers d'assez grosse taille, notamment les photos, j'en dispose un assez grand nombre de photos (~120Go), cette taille m'empêche d'utiliser un outils de version comme Git ou Svn, c'est pour cela que j'ai créé ce script qui me permet de faire des synchronisations sur des disques dûrs, sur des serveurs distants ou encore de détecter les doublons, vérifier l'intégrité des données avec le calcul des sommes md5, etc…

Fool est un outils vous donnant les moyens de garder longtemps vos données auxquelles vous tenez à l'aide d'actions simples, le contrôle d'intégrité qui peut être lancé après une copie, la synchronisation vous permettant de multiplier les copies de vos données, etc…

Voici une liste des actions qu'il est possible d'utiliser :

  • clean : Supprime tous les fichiers ou expressions définis dans le fichier clean.conf
  • md5 : Calcule la somme md5 de tous les fichiers de l.arborescence et stocke le tout
  • duplicate : Cherche les fichiers en double à partir des sommes md5 calculées précédemment
  • checkmd5 : Vérifie la somme md5 des fichiers avec celle stockée
  • diff : Affiche les différences entre les dernières sommes calculées.
  • size : Renvoie la taille de l'arborescence de fichiers
  • batch : Exécute les actions md5, duplicate, checkmd5
  • cbatch : Exécute les actions clean, md5, duplicate, checkmd5
  • sync : Lance une commande synchronisation rsync
  • info : Renvoie des informations sur la configuration de l'application

Exemples d'utilisations

Lance la commande clean et parcours l'arborescence dans le but de faire du ménage :

$ ./fool.sh clean
Clean '/mnt/raid/media/Photos' for '.DS_Store' [ok]
Clean '/mnt/raid/media/Photos' for '._.DS_Store' [ok]
[info]  Executed in 0 second(s)
$ 

Recherche les fichiers dupliqués :

$ ./fool.sh duplicate
Search duplicate [ok]
[warn]  There are 2 different duplicate files !

194577a7e20bdcc7afbb718f502c134c ./event/2009/07 Vacances/img_908.jpg
194577a7e20bdcc7afbb718f502c134c ./export/img_908.jpg

a63ddcc7004693b03b4c5a6ddede5556 ./tmp/standby/2010/2010-08-11/_MG_6107-2.CR2
a63ddcc7004693b03b4c5a6ddede5556 ./tmp/standby/2010/2010-08-11/_MG_6107.CR2

[info]  Executed in 199 second(s)
$ 

Liste la configuration de la synchronisation :

$ ./fool.sh sync list
desktop2serv
  url :        hugo@server:~/backup/remote
  local path : event/2003
diskusb200go
  url :        /media/USBDISK/backup
  local path :
$ 

Synchronise l'arborescence vers un disque usb préalablement déclaré :

$ ./fool.sh sync to diskusb200go
Sync '/mnt/raid/media/Photos' to '/media/USBDISK/backup' ? (yes/no)
...
$ 

Retrouvez toutes les commandes et la documentation complète sur le wiki : http://www.digitalspirit.org/wiki/projets/fool

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